• Prix François Bourdon – Michel GUILLOU :« La France et les télécommunications par satellites des années 1950 aux années 1970. Une ambition contrariée. »Thèse de doctorat d’histoire contemporaine, Université Paris IV Sorbonne, 1 718 p. réalisée sous la direction de Pascal Griset.

     

    La nuit du 10 au 11 juillet 1962, la station de télécommunication par satellite 2011-101_2532_resizedde Pleumeur-Bodou reçoit les premières images transmises des Etats-Unis. C’est le début des télécommunications spatiales qui marque l’entrée de la France dans ce secteur industriel. Michel Guillou inscrit sa thèse dans l’histoire des grands réseaux techniques à travers l’histoire des communications par satellites. Il montre comment la France a mené ses projets de communications spatiales et comment elle s’est inscrite dans un domaine qui est par nature international, à travers notamment la réalisation du projet « Symphonie » en partenariat avec l’Allemagne. Il met l’accent sur les péripéties du programme français qui n’a pas rencontré l’écho de l’ensemble des partenaires européens de l’époque.

 

  • Prix Jeune chercheur – Benoît DOESSANT :« Les transports maritimes du groupe pétrolier Total (1924 – 1994). »Mémoire de Master 2 en Histoire, Université Paris-IV-Sorbonne, 256 pages, réalisé sous la direction de Pascal Griset.

Dans l’industrie pétrolière, le transport maritime occupe une place névralgique, entre producteur et 2011-101_2525_resizedconsommateur. Ce secteur est composé de nombreux acteurs comme les armateurs, affréteurs, constructeurs, banquiers, et bien évidemment les compagnies pétrolières. Dans son mémoire, Benoît Doessant, étudie ces transports au sein de la compagnie Total de sa création, en 1924, à l’après guerre du Golfe, en 1994. Il montre les stratégies du groupe pétrolier pour acheminer à moindre coût le pétrole des zones de production aux zones de consommation, à travers les différentes conjonctures du XXe siècle comme les guerres, les crises ou encore l’évolution des réglementations internationales.