• Prix François Bourdon – Nadège SOUGY :« Les charbons de la Machine : valorisation et commercialisation des produits d’une houillère nivernaise de 1838 à 1938. »Thèse de doctorat d’histoire – Université de Genève et Université de Paris I, Panthéon-Sorbonne, 830 pages.

Maître-assistante à l’université de Genève, Nadège SOUGY a soutenu sa thèse qui lui vaut le prix à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne et à l’université de Genève.
Avec ce travail, Nadège Sougy apporte un regard tout à fait nouveau sur les exploitations minières en s’intéressant aux travaux «au jour», essentiellement réalisés par les femmes. Au-delà de l’étude, très bien menée, sur ce travail des femmes, l’auteur montre que le charbon est, à l’instar d’autres productions, un produit que l’on construit selon les besoins de la clientèle et de ses utilisations.
Le jury souligne que cette très bonne thèse est de surcroît très agréable à lire.

 

  • Prix Jeune chercheur – Géraldine CHÉROT :« De la fabrique de pâte à papier aux papeteries Bergès: l’histoire de l’entreprise et des entrepreneurs Bergès de Lancey 1869-1921. »Mémoire de maîtrise d’histoire – Université Pierre Mendès-France Grenoble II, 115 pages.

Ce travail de maîtrise apporte une réflexion sur le mythe Aristide Bergès, sur ses réseaux et sur le site industriel de Lancey. Bien écrit, il apporte des promesses pour la suite des études de madame Chérot.

 

  • Prix spécial – Cyrille FOASSOT – Mention spéciale avec encouragement à la publication :« Histoire de la sûreté de l’énergie nucléaire civile en France (1945-2000) »Thèse de doctorat d’histoire – Université Lumière-Lyon II, 1001 pages.

Cyrille Foasso est ingénieur INSA-Lyon.Avec cette thèse l’auteur apporte un regard nouveau sur la sûreté nucléaire qui, sous sa plume, devient un sujet compréhensible par tous. Loin de la langue de bois, Cyrille Foasso appréhende «l’histoire de l’évolution des conceptions de la sécurité dans le domaine technique».Comme le souligne l’auteur, «le choix de l’électronucléaire était d’autant plus indiqué que, outre son potentiel de danger considérable, à la différence de tous les autres développements industriels passés, la sécurité avait été une priorité affichée dès le début par les scientifiques qui développèrent cette nouvelle forme d’énergie.»